Internationalisation de l’Académie Mexicaine de Logique A.C.

Par Jesús Jasso Méndez et Eduardo Estala Rojas

Contacts: aml.directiva@gmail.com, coordinacion.eidl@gmail.com


XIX Rencontre Internationale de Didactique de la Logique (EIDL), 2016. Evénement académique célébré dans la Maison Universitaire du Livre -UNAM. Photographie : Académie Mexicaine de Logique, A.C.

La Rencontre Internationale de Didactique de la Logique (EIDL) et le Symposium International de Recherche en Logique et Argumentation (SIILA) constituent deux événements de portée internationale dont le principal objectif est de mieux faire connaître l’enseignement, la recherche et la diffusion de la logique dans diverses universités, à hauts niveaux de qualité.

En 1996, partant du travail collégial de plusieurs enseignants-chercheurs, principalement issus de l’Institut des Recherches Philosophiques, UNAM, de la Faculté de Philosophie et Lettres, UNAM, de la Faculté de l’Université de Veracruz et de l’Ecole Nationale Préparatoire, UNAM, l’Atelier Didactique de la Logique a été mis en place. Cet atelier devient l’antécédent direct de l’EIDL et du SIILA. En 1998, la première édition de la Rencontre Didactique de la Logique a eu lieu et elle durera jusqu’en 2003, date de la création de l’Académie Mexicaine de la Logique, A.C., devenant ainsi le principal organisateur de ces événements académiques.

L’Académie Mexicaine de Logique, A.C., est une association civile sans but lucratif. Elle représente la principale institution nationale d’envergure internationale chargée de promouvoir l’échange, l’enseignement, la recherche et la diffusion de la logique au Mexique et à l’étranger.


Les principaux événements que cette académie organise actuellement sont : l’Atelier Didactique de la Logique, la Rencontre Internationale de Didactique de la Logique, l’Olympiade Internationale de la Logique (créée en 2004) et le Symposium International de la Recherche en Logique et Argumentation (fondé en 2011). L’EIDL et le SIILA sont réalisés tous les ans dans le cadre d’un même événement. Depuis 2015, l’Académie Mexicaine de Logique A.C. et le Centre Culturel Mexicain (MCC) du Royaume-Uni travaillent ensemble pour la diffusion nationale et internationale des événements de l’AML, créant ainsi des liens académiques et diplomatiques entre le Mexique et le Royaume-Uni.

Les contributions requises par l’EIDL sont : la présentation de programmes informatiques ou numériques pour apprendre la logique; la présentation de matériel didactique; la présentation de plans d’étude pour les cours de logique (syllabi); la recherche en méthodologie de la didactique de logique formelle; la recherche en didactique de logique informelle; la pensée critique; l’argumentation et la réthorique; la recherche en philosophie de la didactique de la logique; la recherche en didactique de la logique en informatique, en droit, en linguistique, en mathématiques et en philosophie. En ce qui concerne les thèmes de recherche requis par le SIILA, ce sont : la logique formelle et informelle; la pensée critique et l’argumentation; le raisonnement et l’informatique; la philosophie de la logique et le modèle mathématique.

Cette année, la rencontre inaugure un nouveau format de participation : des “Tables de Travail et Discussion”. Lors de ces tables, le type de contribution et les thèmes de recherches requis par l’EIDL et le SIILA (signalés ci-dessus) y sont inclus, et offrent un intérêt particulier pour un véritable partage des idées entre les divers interlocuteurs.


L’Edition EIDL-SIILA 2018  est organisée en collaboration avec l’Université Internationale Jefferson, le Centre Culturel Mexicain (MCC-Royaume-Uni), l’Institut de la Science, la Technologie et l’Innovation, le Centre de Recherche et Enseignement des Mathématiques, l’Ecole Normale Urbaine Fédérale J. Jesus Flores, la Multiversité Educative, l’université CEUMA et le Programme du Renforcement de la Qualité Educative du Secrétariat de l’Education Publique. Le siège en sera l’Université Internationale Jefferson, du 27 au 30 novembre 2018, à Morelia, Etat du Michoacan, au Mexique et la participation de plus de 100 chercheurs et enseignants d’Amérique Latine et d’Europe est prévue.

Ont participé à l’EIDL des figures internationales telles que : Dr María José Frápolli (Université College London, Royaume-Uni/ Université de Grenade, Espagne), Dr Susan Haack (Université de Miami, Etats-Unis), Dr Enrique Alonso (Université Autonome de Madrid, Espagne), Dr Gustavo Arroyo (Université Libre de Berlin, Allemagne/Université Nacionale  General Sarmiento, Argentine), Dr Leo Groarke (Trent Université, Canada), Dr Raymundo Morado (UNAM, Mexique), Dr Alejandro Herrera (UNAM, Mexique), Dr Axel Barceló (UNAM, Mexique), Dr Claudio M. Conforti (UCA/UNSTA, Argentine), Maître Ariel Campirán (UV, Mexique), Dr José Alfredo Amor (UNAM, Mexique), Dr John Corcoran (Université Buffalo, SUNY, Etats-Unis), Dr Hubert Marraud (Université Autonome de Madrid, Espagne), Dr Luis Vega Reñón (UNED, Espagne), Dr Itala D’Ottaviano (Université de Campinas, Brésil), Dr Corina Yoris Villasana (UAB, Venezuela), Dr Atocha Aliseda Llera (UNAM, Mexique), Dr Jesús Jasso Méndez (UACM/UNAM, Mexique), Dr Juan José Rosales (Venezuela), Frans Van Eemeren (U. Amsterdam, Hollande), Dr Gladys Palau (Université de la Plata/UBA, Argentine), Dr Diógenes Rosales (PUCP, Pérou), Mathieu Beirlaen (Ghent Université, Belgique), Dr Adelino Cattani (Université de Padoue, Italia), Dr Mara Manzano (Université de Salamanca, Espagne) parmi d’autres chercheurs reconnus au Mexique et dans le monde.

 Pour toute information complémentaire : 

http://www.academiamexicanadelogica.org/


Ce texte est  issu de  l’article de langue espagnole “Internationalisation de l’Académie Mexicaine de Logique A.C.”, de Jesus Jasso Méndez et Eduardo Estala Rojas, publié le 28 août 2017, au Centre Culturel Mexicain (MCC), Royaume-Uni. L’information a été actualisée dans le but de diffuser dans d’autres langues la XXIème Rencontre Internationale de Didactique de la Logique (EIDL) et le VIII Symposium International de Recherche en Logique et Argumentation (SIILA), Morelia, Etat du Michoacan, Mexique. https://mexicanculturalcentre.com/2017/08/28/internacionalizacion-de-la-academia-mexicana-de-logica-a-c/ Date de la consultation : 19 novembre 2018.


Jesús Jasso Méndez est professeur et chercheur à temps complet à l’Université Autonome de la ville de Mexico (UACM) / Collège de Philosophie, Université Autonome de Mexico (UNAM). Vice-president de l’ Académie Mexicaine de Logique A.C., Membre du Système National de la Recherche (SNI), CONACyT, México. Mail :  jess.jasso@gmail.com

Eduardo Estala Rojas est le directeur fondateur du Centre Culturel Mexicain (MCC), Royaume-Uni. Membre de l’Académie Mexicaine de Logique A.C. Ont collaboré avec l’Université de Guanajuato : la Division des Sciences Sociales et Humanités (DSSH), Campus Guanajuato, Départements d’Histoire, Philosophie et Lettres Hispaniques. Il a créé la Coordination de la Communication et Culture de l’Alliance Française de Guanajuato, México. Mail : mexicanculturalcentre@gmail.com

«Construction Déconstruction» de Liliana Pérez

Par Mr. Antonio Rizo Ramírez
UNAM / Académie San Carlos
Mexique, octobre 2018


«Déconstruction» n’existe ni dans le schéma du temps mécanique, ni dans l’urgence artificielle des angoisses contemporaines. «Déconstruction» signifie, selon Jacques Derrida, dévoiler les choses à travers les expériences inscrites, dans les surabondances du temps, ainsi le temps équivaut-il à quelque chose de vivant et qui fait vivre.

«Construction» est un retour vers les choses transformées par la triade: expérience-temps, chose-temps, individu-temps, jeu subtil car la création –pour un artiste- a de sérieuses  conséquences. Les créateurs émettent des réserves sur ce qu’ils présentent au monde parce que c’est inédit,  car même quand leurs références artistiques  viennent d’un passé supposé, il est recréé dans le présent, sous l’étude des artistes référents. Les interprétations des choses vivantes en sont le résultat.

Le temps est le facteur commun qui le décante en transformant tout. La création picturale, à partir de Construction Déconstruction, est conforme et conditionnelle au présent constant contemporain ; elle fait référence à la peinture des objets mais aussi: avec et à partir des objets. Elle opère des changements de matière picturale, compris en tant que choses insérées sur le plan pictural et qui sont en même temps une matière picturale essentielle, d’une compréhension bigarrée et créative, parfois en tant que signes, parfois en tant que symboles.

L’action picturale -pour l’artiste Liliana Pérez-  ne concerne que son instinct de peindre. La philosophie et les matériaux extra-picturaux sont les pionniers utilisés dans sa vocation expressive, éléments qui rendent possibles la diversité créative et la diversité dans son interprétation des choses à sa portée.

Liliana ne fait pas que nous montrer ce qu’elle pense d’une culture volatile post-moderne ; elle nous rend complices de ses objets, ses textures, les couleurs et les compositions. Mais il est certain que ce qui est fondamentalement important, c’est qu’elle nous emporte dans son intimité artistique.


Terremoto # 1 Zona Centro, Guanajuato, Guanajuato, México. C.P. 36000. Teléfono: 52-473-7321326. Correo electrónico: afguanajuato@gmail.com

Reynaldo and Elina: An opera of no impact but with huge importance

By César Octavio Moreno Zayas
PhD Candidate for The University of Nottingham, United Kingdom


Reynaldo y Elina o la Sacerdotisa Peruana (Reynaldo and Elina or the Peruvian priestess) by Manuel Covarrubias and libretto by Gabino Feliciano Bustamante.

The history of the Mexican opera, as well as the work on the archeological sites, is fascinating because every day you may find something new. For example, last May 26 I went to see Reynaldo y Elina o la Sacerdotisa Peruana (Reynaldo and Elina or the Peruvian priestess) by Manuel Covarrubias and libretto by Gabino Feliciano Bustamante. It was a production of the Taller de Ópera of the Faculty of Music and the Estanislao Mejía Symphony Orchestra; both from the National Autonomous University of México (UNAM) and it took place at the Miguel Covarrubias Hall in Mexico City with two performances on May 26 and 27. How was it? How does Covarrubias’ music sound like? How was the libretto? I will try to answer some of these questions, which I even had before this performance.

Jesús Romero in his History of the Opera in Yucatán mentions some composers as the key characters in the development of the Mexican opera: Lauro Rossi, Antonio Barilli, and Giovanni Bottesini. From all these composers just Rossi worked in México before or during the period of composition of Reynaldo; the programme mentions 1838 as the date of composition. Romero points out that Rossi arrived in México in 1838, but Sosa and Escobedo affirm that Rossi worked in México since 1836. Was Rossi the only influence? No, because we need to recall that the companies of Manuel García and Filippo Galli visited México; the first one in the 1820s and the second one in 1830s. Manuel García even premiered some of his works in México. Then, an exploration of the musical panorama allows us to discover a list of operas performed before Reynaldo, works composed by Gioachino Rossini (the most), Vicenzo Bellini, Rossi, Stefano Cristiani, Saverio Mercadante, Gaetano Donizetti, Carlo Coccia, and even Giacomo Meyerbeer who all influenced Covarrubias’ brand-new work. If I would need to mention the main influences, my vote would go to Rossini, we find cabaletta, arias, and a frequent use of the crescendo since the overture. I also consider that the premieres in México of Guillaume Tell (Rossini) in 1836 and Il Crocciato in Egitto (Meyerbeer) in 1837 influenced the work of Covarrubias, particularly when we consider the importance of the chorus and their use at the big finales of each act. Thus, Reynaldo’s music may stand somewhere between the bel canto and the trends that will develop into the Grand Opéra; the plot also confirms this but I will talk later about it. Moreover, something very interesting and very close to the early Rossini is the selection of voices, because the main couple is sung by a soprano (Elina) and a mezzosoprano in a trouser roles (Reynaldo). This distribution can be seen in Tancredi or Ciro in Babilonia, even with Meyerbeer’s Crociato. Although the music is interesting, it sometimes it is repetitive and it can be tiring at some moments.

I have talked about the work and its composer but I have not mentioned the problems behind this composition. A note in the program, written by Elías Morales Cariño, whose Master dissertation analyzes this opera, says that this title was not premiered in the 19th Century, and even the current performance was advertised as a world-premiere. But, Gabriel Pareyon in his Dictionary of Mexican music points out that this title had an amateur performance, which carried out the premier in 1842, even opera critic Lázaro Azar highlights this premiere at his comments on this performance of the radio show Críticos. Then, there is a point of discrepancy which requires for better information and research, in order to place this opera and particularly this performance at its real place in the history of the Mexican opera. However, Morales and Pareyón agree that this is the oldest Mexican opera that exists in the archives. The composer, Manuel Covarrubias (1810-1879), is interesting because there are few data about his life and work. Scholars know that he was composer and violinist and that some of his works (arrangement of famous overtures) were even played at the opening of the Teatro Nacional in 1844. Then, it seems that he was a renowned composer of his time and that he worked close to the opera companies that visited the country in those years.

The libretto was written by Gabino Feliciano Bustamante (1816-1871) and has as its main source Reynaldo y Elina and El Marido Mimado which was a translation made by Mariano de Cabrerizo y Bascuas, although not specified as such, of Théodore, ou Les Peruviens written by Pigault-Lebrun and of Excès de provennces by Jean-Nicolas Bouilly.  The opera has three acts and takes place in Perú at the beginning of 18th Century. It tells the love story of Elina, an Incan priestess, and Reynaldo, a French man who is escaping from Spanish army. He finds the priestess in the sacred forest of Cayambur and she helps him to hide. Villuma, the main priest, discovers that Elina is hiding a foreigner, then he orders to kill Elina and her mother, but then Reynaldo appears to save them. Elina and Reynaldo are captured. The second act shows Elina and Reynaldo in prison, Cora and Meloe (another fellow priestess) helped them to escape. Then, Villuma is upset but he also discovers that the Spanish army is approaching to the sacred forest, so he needs to prepare for the battle. The final act shows the return of Reynaldo with Elina. Reynaldo tells Villuma that he will help to fight against the Spanish. The third act opens with Madame Berval, a character with no clear connections to the other characters; even the program suggests she appears to create a sort of pasticcio of the work. Whatever Berval’s character means, she sings about the triumph of the Incas and the triumph of love, so the aria tells the forthcoming story. The act continues with the joy of the people for the triumph and Villuma telling Reynaldo that he can get whatever he wants. Reynaldo ask just for Elina, to marry her. Villuma agrees and the opera finishes in big choruses of joy for the new couple, and the peace won in battle. The story in principle is interesting and as a good Grand Opera narrates the big political conflicts and public participation (think in Guillaume Tell, La Muette de Portici, La Juive, and others). Despite the plot sounds good, the development of the libretto is not because many dramatic moments don’t develop as they could. Nevertheless, the scene for the chorus is interesting and touching, particularly with the music of Covarrubias.

It is a very important work in the history of Mexican opera, which help to trace influences that have led the genre in this country as it can be seen today. Despite the arguable impact it has in its time, particularly because specialists do not decide whether the premiere took place or not, its libretto, its sources, and its form of composition might be the needed pivotal point that encouraged Cenobio Paniagua, Melesio Morales, Aniceto Ortega and many others. The performance itself could be better, but I really enjoyed Maria Jacinta Barbachano (Reynaldo). María had good performance and adequate work on stage with good volume and technique. Her work from the first act as a prisoner to her triumphal final appearance was fine and not overacted. The stage work could be better, particularly for an unknown work that needs to produce the big impact on the audience.

Despite all, listening to a rare work is always enjoyable. But, as for this work that might be crucial in the understanding of the opera-making in México in early 19th Century, it definitely deserves a deep study on its history of composition and production, as well as a production that can produce a deep impact in a full house. I will wait for further productions that will explore the richness and uniqueness of this score and for many publications that will contribute to the deep understanding of Covarrubias’ appeal.

Dialog zwischen Kulturen

Von Rose Mary Salum*

Übersetzt aus dem Spanischen ins Deutsche von Sven Ehlert**


Rose Mary Salum ist Schriftstellerin, Verlegerin und Gründerin der zweisprachigen Zeitschrift Latin American Voices, USA. Foto: Notimex.

Die Kunst ist Ausdruck des Geistes eines Landes. Wenn man in einer anderen Kategorie denkt, einen Staat nicht als einen homogenen Block zu fassen, sondern jedes einzelne ihn bildende Individuum in den Fokus zu rücken, wäre es deutlich simpler und weniger abstrakt sich auf die Kunst zu beziehen, die von einer gewissen Gruppe von Menschen geschaffen wird. Diesen Teil der Gesellschaft nicht weiter zu unterstützen wäre in etwa gleichbedeutend mit der Einschränkung ihres Seins. In einer Zeit, in der der Konsum das alles bestimmende Diktum darstellt, ist es umso wichtiger diese weitere, künstlerisch angehauchte Facette des Menschen hervorzuheben.

Ich selbst habe seit meinem Verlassen Mexikos festgestellt, dass die mexikanische Kultur bloß in ausgewählten Kreisen rezipiert wird und angesehen ist, hauptsächlich im gut ausgebildeten Milieu. Im Umfeld weniger schulisch und akademisch gut Ausgebildeter sieht es so aus, dass mexikanische Künstler nicht nur nicht bekannt sind, selbst eine offen zur Schau getragene Abneigung des Mexikanischen steht ihnen entgegen.

Als ich mich mit diesem Problem direkt konfrontiert sah (es ist nicht dasselbe sich der Thematik aus der Ferne via Radio, Zeitungen oder Fernseher anzunähern) entschied ich mich gegen diese Auswüchse einer feindlichen Mentalität einzutreten, doch dies geschieht nur, wenn jeder einzelne von uns sich ihr entgegenstellt.

Daher begann ich mit der Redaktion der zweisprachigen Zeitschrift Literal, um einen Dialog zwischen einzelnen Kulturen anzustreben und ein Medium zu schaffen, das den Reichtum unseres künstlerischen Schaffens im Ausland eine Plattform anbietet. So möchte ich dem Anspruch nachkommen, dass jedes Individuum etwas beitragen kann, um den Reichtum und die Vielfalt unseres mexikanischen Geistes in der anglophonen Welt und darüber hinaus zu präsentieren. Dies geht einher mit der Notwendigkeit, die Kultur und Kunst Mexikos aus dem Ausland heraus zu unterstützen. Hier setzt die Arbeit des Mexican Cultural Centre (MCC) an: Im Ausland sitzend, vollkommen unabhängig von der Entfernung nach Mexiko, gelingt es dieser Verantwortung nachzukommen und unser Anliegen voran zu treiben.


*Rose Mary Salum ist Schriftstellerin und Begründerin der zweisprachigen Zeitschrift Literal, Latin American Voices, die in den Vereinigten Staaten von Amerika publiziert wird. Sie ist Autorin der Kurzgeschichten “El agua que mece el silencio” (Vaso Roto Ediciones, 2016), “Delta de las arenas. Cuentos árabes, cuentos judíos” (International Latino Book Award; Vigía, 2015, Literal Publishing, 2013) und “Entre los espacios” (Tierra Firme, 2002). Für ihr literarisches Schaffen erhielt sie den Premio Interamericano “Carlos Montemayor”2017, den Preis Author of the Year 2008 vom Hispanic Book Festival, den Classical Award der St. Thomas Universität und eine offizielle Anerkennung ihres Schaffens durch den Kongress der Vereinigten Staaten von Amerika. Sie arbeitet zusammen mit der Academia Norteamericana de la Lengua und ist Lehrstuhlinhaberin an der Rice University, Houston, USA. Für zusätzliche Informationen: http://literalmagazine.com/

** Sven Ehlert ist Lehrer für die Schulfächer Spanisch und Geschichte an einer deutschen Schule. Er studierte an der Universität Duisburg-Essen und neben seiner Lehrtätigkeit an einem Gymnasium beschäftigt er sich mit einem Dissertationsprojekt über die Entwicklung von Fußballvereinen im franquistischen Spanien. Er ist Mitglied des beratenden Beirates des Mexican Cultural Centre (MCC), Vereinigtes Königreich. 

Blick von außen: Kulturelle Handlungen im Ausland

Von Liliana Pedroza Castillo*

Übersetzt aus dem Spanischen ins Deutsche von Sven Ehlert**


Liliana Pedroza Castillo ist Schriftsellerin und Essayistin. Foto: Alicia Arvayo.

Angesichts des Verständnisses, dass die diplomatischen Beziehungen zwischen einzelnen Ländern meist durch kulturelle und künstlerische Anlässe im Rahmen fröhlicher Festbankette initiiert werden ist es notwendig, die Verbindungen zwischen einzelnen Kulturen auf kommunikativer Ebene neu zu überdenken.

Meiner Erfahrung im Feld kultureller Formalität innerhalb künstlerisch-alternativer Kreise innerhalb und außerhalb Mexikos nach stellt es sich als unabdingbar dar, den künstlerischen Diskurs, der sich am unbemerkten Rande der Kunstszene abspielt, breitenwirksam in Szene zu setzen. Freilich bildet dieser künstlerische Diskurs sich hauptsächlich in kleinen, wohl erlesenen Kreisen. Galerien, Bibliotheken, Bars, Theatern, Parks: Jeder Ort kann als Forum für Künstler aus verschiedenen Genres fungieren und ein Ambiente schaffen, das zum Austausch untereinander anregt: Zwischen Künstlern, aber auch zwischen Darstellern und Zuschauern.

Das Schaffen derartiger Freiräume, die einen Kontakt zwischen Kunst und Publikum erzeugen, sollte oberste Prämisse sein, um potentielle Interessenten zu erreichen. Interessenten, die spontan ihren Tag unterbrechen, um Teil dargebotener Kunst zu sein. Den Kontakt zwischen Kunst und Alltag hervorzurufen, bis die natürliche Grenze zwischen diesen beiden Polen verschwindet. Mit den Genres spielerisch umgehen, Künstler und Zuschauer zum Austausch bewegen und gleichzeitig Staunen erzeugen.

Die kulturelle Mischung ist zusätzlich ein Bindeglied zwischen Künstlern und Publikum, nicht nur als bloßes Medium oder Vermittlungsinstanz zwischen diesen beiden, sondern auch mit der Pflicht versehen, Sorge zu tragen für einen komplexen kulturellen und interdisziplinären Diskurs.

Ein Seiltänzer, der das Seil gespannt hat zwischen der künstlerischen Tradition und den Brüchen mit ebendieser, nur so kann eine dynamische Kultur entstehen und eine permanente Neuerfindung von Kunst vollzogen werden. Das Durchbrechen dieser statischen Paradigmen, die im Ausland über die eine Kultur vorherrschen, ist hierbei Hauptaufgabe und Ziel zugleich. Nur so können Paradigmen erneuert werden, Kunst fungiert als Mediator zwischen Selbst- und Fremdwahrnehmung. 

Während kultureller Aktivismus sich ausgehend von unzähligen Impulsen aus der Kunst diversifiziert und transformiert, läuft die kulturelle Diplomatie Gefahr, der lahmen Bürokratie zum Opfer zu fallen, nur ein gewisses limitiertes Publikum zu erreichen und einer gebetsmühlenartigen Wiederholung seiner selbst zu verfallen. Daher muss dem entgegengewirkt werden, indem neue Wege des inter- und transkulturellen Austausches gesucht und Impulse bewusst gesetzt werden müssen.

Es muss erörtert werden, was jeder einzelne konkret bewirken kann und ersinnen sollte, um der Kunst neue Freiräume im gesellschaftlichen Kontext zu gewähren und um gleichzeitig neues Publikum für sie zu interessieren. Die Kunst auf die Stra0e zu bringen, aus dem Verborgenen heraus ins Öffentliche, kann hierbei helfen, um sie in den Alltag integrieren zu können. Ein Aufeinander- und Zusammentreffen zwischen den unterschiedlichsten Kulturen schaffen, nicht um Unterscheide zu exponieren, sondern die Gemeinsamkeiten zu erkennen und dort anzuknüpfen. Exakt hierin liegt die Herausforderung.


*Liliana Pedroza Castillo ist Schriftstellerin und Essayistin. Sie ist studierte Literaturwissenschaftlerin und erlangte ihren Abschluss an der Universidad Autónoma de Chihuahua, Mexiko. Sie promovierte in hispanoamerikanischer Literatur an der Universidad Complutense in Madrid, Spanien. Derzeit ist sie Mitglied des SENALC (Seminario de Estudios de Narrativa Latinoamericana Contemporánea–Seminar zu Studien kontemporärer lateinamerikanischer Kurznarrativik), zugehörig zur Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM). Für weitere Informationen: http://www.lilianapedroza.com

** Sven Ehlert ist Lehrer für die Schulfächer Spanisch und Geschichte an einer deutschen Schule. Er studierte an der Universität Duisburg-Essen und neben seiner Lehrtätigkeit an einem Gymnasium beschäftigt er sich mit einem Dissertationsprojekt über die Entwicklung von Fußballvereinen im franquistischen Spanien. Er ist Mitglied des beratenden Beirates des Mexican Cultural Centre (MCC), Vereinigtes Königreich.  

Mexikanische Digital-Diplomatie unter den Besten der Welt

Von Eduardo Estala Rojas*

Übersetzt aus dem Spanischen ins Deutsche von Sven Ehlert**


Eduardo Estala Rojas, Gründungsmitglied und seither Leiter des Mexican Cultural Centre (MCC), Vereintes Königreich. Fotografie: Regionalmuseum in Guanajuato Alhóndiga de Granaditas, Mexiko.

Das Mexican Cultural Centre (MCC), das am 16. September 2013 in der englischen Stadt Nottingham gegründet wurde, ist das erste ehrenamtlich agierende und in Großbritannien registrierte virtuelle Zentrum, das sich zur Aufgabe erklärt hat, die mexikanische Kultur zu verbreiten. Dies geschieht im Rahmen internationaler Zusammenarbeit bei akademischen, kulturellem und künstlerischen Projekten. Der Beirat des MCC setzt sich zusammen aus Adriana E. Vera Pérez, Antonio Galván García, Carlos Jaime, Roma Díaz und Sven Ehlert.

Auf unserer Homepage veröffentlichen wir Artikel, Reportagen, Poesie, Kurzgeschichten, Essays, Übersetzungen und Bücher. Außerhalb der virtuellen Welt organisieren wir Seminare, akademische Konferenzen, Kolloquia, Buchvorstellungen, Filmvorführungen in Universitäten, Museen, Sprach- und Kulturzentren und auf Büchermessen. All unsere Tätigkeiten und Inhalte unterliegen einem hohen Qualitätsanspruch. Wir haben uns der Wissenschaft, Technologie und mexikanischen Kultur verschrieben und uns zum Ziel gesetzt, diese einem breiten Publikum zu präsentieren.

Wir kollaborieren mit der Academia Mexicana de Lógica (AML, Mexikanische Akademie der Logik), Mexiko; The London Latin American Film Festival (LLAFF), Vereinigtes Königreich; Latin American House (LAH), Vereinigtes Königreich; Der Gesellschaft mexikanischer Studierender in Edinburgh, Schottland (MexSoc UoE); der französischen Allianz in Guanajuato, Mexiko; der Universität von Guanajuato (Fakultät der hispanischen Schriften und Literaturen, der Fakultät der Philosophie und der Historischen Fakultät) Mexiko; dem Centro Cultural Tijuana (Kulturzentrum), México; Instituto Cultural de León (Kulturzentrum), México.

Gemäß der dreizehnten Studie über die Gewohnheiten der Internetnutzer in Mexiko aus dem Jahre 2017 des Verbandes Internet.mx gab es allein in Mexiko 70 Millionen Internetnutzer im Jahre 2016, dies entspricht etwa 63% der Gesamtbevölkerung. In der Publikation „El español: una lengua viva. Informe 2017“ (Die spanische Sprache. Eine lebendige Sprache. Bericht 2017) des Instituto Cervantes aus Spanien wird konstatiert, dass nur Mexiko als einzig spanischsprachiges Land unter den zwanzig größten Nationen nach Internetnutzern zu finden ist. Die spanische Sprache ist die am zweithäufigsten verwendete Sprache auf den Social Media-Plattformen Twitter und Facebook. Gleichwohl geht aus einer Veröffentlichung der Plattform on-line hervor, dass Mexiko sich unter den ersten zehn von insgesamt 210 Ländern befindet, die das Internet gekonnt als Mittel für Diplomatie einsetzt.

Aufgrund dieser wissenschaftlichen Erkenntnisse aus den Jahren 2016 und 2017 der Asociación de Internet.mx, dem Instituto Cervantes aus Spanien und der Publikation Digital Diplomacy Live der Onlineplattform on-line sind wir zu dem Entschluss gekommen, dass unsere seit nunmehr vier Jahren ausgeübte Tätigkeit als digitales Medium zur Verbreitung der mexikanischen Kultur im Ausland über das Internet zu legitimieren ist.

Wir sind das einzig virtuelle mexikanische Zentrum dieser Art auf dem Globus, das sich zum Ziel setzt, Mexiko akademisch und wissenschaftlich zu beleuchten und die Erkenntnisse leicht zugreifbar einem breiten Publikum zur Verfügung zu stellen. Außerdem soll die internationale Kommunikation, die digitale Diplomatie, technische Innovationen und der Gebrauch von Social Media-Plattformen verknüpft und vorangetrieben werden.

Zwischen 2013 und 2018 wurde unser Portal aus über 100 Ländern aufgerufen und zählt momentan 308 qualitativ hochwertige Beiträge. Hierzu zählen Übersetzungen in sieben Sprachen, 120 Kollaborationen aus über 30 Tätigkeitsbereichen, vier publizierte E-books, 120 Erwähnungen in Presseerzeugnissen, 77 Veranstaltungen an Universitäten, Museen, Sprachschulen, Kulturzentren und Buchmessen, 77 Seminare, Kultur-und-Sprach-Werkstätten, sowie 77 internationale Ehrungen für die Arbeit unserer Institution.

Konsultierte Studien:


* Eduardo Estala Rojas, Gründungsmitglied und seither Leiter des Mexican Cultural Centre (MCC), Vereintes Königreich.

** Sven Ehlert ist Lehrer für die Schulfächer Spanisch und Geschichte an einer deutschen Schule. Er studierte an der Universität Duisburg-Essen und neben seiner Lehrtätigkeit an einem Gymnasium beschäftigt er sich mit einem Dissertationsprojekt über die Entwicklung von Fußballvereinen im franquistischen Spanien. Er ist Mitglied des beratenden Beirates des Mexican Cultural Centre (MCC), Vereinigtes Königreich.  

Cumple 4 años el MCC promoviendo a México en el mundo

Por Eduardo Estala Rojas

Con más de 60 reconocimientos por nuestro trabajo el Mexican Cultural Centre (MCC), cumple 4 años el próximo 16 de septiembre de 2017. El MCC es el primer centro virtual sin fines de lucro, registrado en el Reino Unido, que promueve y difunde la cultura mexicana, en colaboración internacional con proyectos académicos, culturales y artísticos.


Eduardo Estala Rojas, director fundador del Mexican Cultural Centre (MCC), Reino Unido. Fotografía: Museo Regional de Guanajuato Alhóndiga de Granaditas, México.

Según el “13º Estudio sobre los Hábitos de los Usuarios de Internet en México, 2017”, de la Asociación de Internet.mx, “hay 70 millones de internautas en México para finales de 2016, esto significa el 63% de penetración en la población”.

En “El español: una lengua viva. Informe 2017”, elaborado por el Instituto Cervantes de España, indica quesolo un país de habla hispana, México, se encuentra entre los 20 con el mayor número de usuarios en Internet. El español es la segunda lengua más utilizada en las dos principales redes sociales del mundo: Facebook y Twitter”. Por otra parte, la publicación de la plataforma on-line, Diplomacia Digital 2016 (Digital Diplomacy Live), señala que “México se ubica entre los primeros 10 países de un total de 210, en función de su rendimiento de recursos digitales aplicados a la diplomacia”.

Por las investigaciones que examinamos entre el 2016 y 2017 de la Asociación de Internet.mx, el Instituto Cervantes de España y la publicación Digital Diplomacy Live, concluimos que a través de estos estudios se justifican las funciones que desarrollamos desde hace cuatro años en el MCC para la promoción de México en el extranjero. Somos el único centro digital mexicano de su tipo en el mundo, que está poniendo en alto el nombre de México en la gestión académica y cultural, así como en la comunicación, diplomacia digital, la innovación, el uso de la tecnología y redes sociales.

De 2013 al 2017 nuestro portal electrónico ha sido visitado por más de 100 países; cuenta actualmente con 299 contenidos de alta calidad; traducciones en 6 idiomas; 120 colaboradores de más de 30 áreas profesionales; 4 libros electrónicos publicados; 100 notas de prensa sobre la labor que realizamos; 60 eventos organizados en universidades, museos, centros de idiomas, centros culturales y ferias de libro; 40 cursos, talleres y conferencias académicas de capacitación para el MCC.

El Mexican Cultural Centre (MCC) colabora con The London Latin American Film Festival (LLAFF), Latin American House (LAH), Reino Unido; la Sociedad de Estudiantes Mexicanos de la Universidad de Edimburgo (MexSoc UoE), Escocia; la Academia Mexicana de Lógica (AML), la Alianza Francesa de Guanajuato, la Universidad de Guanajuato a través de su División de Ciencias Sociales y Humanidades (DCSyH), Campus Guanajuato (Departamentos de Letras Hispánicas, Filosofía e Historia), y el Centro Cultural Tijuana, México. 

Agradecemos el apoyo internacional que nos han ofrecido los consejeros consultivos del MCC: Adriana E. Vera Pérez, Antonio Galván García, Carlos Jaime y Roma Díaz. Además, a Jesús Castañeda Rivera, Jesús Jasso Méndez y Claudio Marcelo Conforti Carlomagno, miembros de la Academia Mexicana de Lógica, por su apoyo y colaboración en México y en el extranjero. También a Maider Emma Landivar (Alianza Francesa de Guanajuato), César Federico Macías Cervantes, Andreas Kurz, Rodolfo Cortés del Moral y Graciela Velázquez Delgado (Universidad de Guanajuato), por el trabajo en equipo que realizamos en México. Asimismo, a Iris Flores Casiano, Verenise Sánchez Correa y Mercedes López, de la Agencia Informativa CONACYT, por su gran apoyo para la divulgación del MCC. 


Referencias:


Eduardo Estala Rojas es el director fundador del Mexican Cultural Centre (MCC), Reino Unido. Correo electrónico: mexicanculturalcentre@gmail.com

Presentación del “Artistario. Libro de la comunidad. Reunión 2016”, en Cuernavaca, Morelos, México.

libro-digital-morelos-mexico-2016

Ciclo sobre filósofos franceses en Guanajuato, México

alianza-francesa-de-guanajuato-2016

Como parte de un convenio de colaboración institucional entre la Alianza Francesa de Guanajuato, el Departamento de Filosofía de la Universidad de Guanajuato a través de sus Cuerpos Académicos y de la Coordinación de Extensión y Difusión de la Filosofía y el Mexican Cultural Centre (MCC), organizan un ciclo de conferencias sobre diversos aspectos filosóficos de pensadores franceses, en el marco del Día Mundial de la Filosofía, a celebrarse el 17 de noviembre de 2016, fecha instaurada por la UNESCO.  


ciclo-sobre-filosofos-franceses-2016El ciclo se desarrollará del 3 de noviembre al 1 de diciembre de 2016, en las instalaciones de la Alianza Francesa de Guanajuato, contando con las destacadas participaciones de los doctores: Asunción del Carmen Rangel López, Cuauhtémoc Natahí Hernández Martínez, Patricia Castillo Becerra, Andreas Kurz y Rodolfo Cortés del Moral. Las 5 conferencias son abiertas al público en general y la entrada es gratuita. 


  • Asunción del Carmen Rangel López. Departamento de Letras Hispánicas, Universidad de Guanajuato, México. Conferencia: “Maurice Blanchot y Walter Benjamin: lectores de Kafka”. 3 de noviembre de 2016. 18:00 horas.

Resumen

“La pregunta por la experiencia del lector y del escritor encarna en la figura de Franz Kafka un vértice de cuestionamientos de índole filosófica y literaria para pensadores aparentemente disímiles como el francés Maurice Blanchot y el judío de origen alemán Walter Benjamin. La charla busca explorar, describir y problematizar los matices y nervaduras de la lectura blanchotiana y benjaminiana de algunos momentos de la obra del autor de El proceso. Como avanzada de lectura, se propone señalar y discutir la idea de comentario y de conversación como vías que estos pensadores, respectivamente, privilegian para sus acercamientos al discurso literario”.

Datos curriculares

“Asunción del Carmen Rangel López (México, 1981). Profesora del Departamento de Letras Hispánicas de la Universidad de Guanajuato, México, en donde imparte cursos de poesía latinoamericana, teoría poética y literatura hispanoamericana de los siglos XIX y XX. Doctora en Letras Mexicanas por la Universidad Nacional Autónoma de México. Miembro del Sistema Nacional de Investigadores desde enero de 2013. Miembro del Cuerpo Académico Estudios de poética y crítica literaria hispanoamericana (Universidad de Guanajuato). Es autora de los libros La pulsión por el viaje de José Emilio Pacheco: su periplo al romanticismo (Universidad de Guanajuato, colección Estudios Literarios, 2013, isbn: 978-607-441-206-2) y Pacheco (Universidad de Guanajuato / Consejo Nacional para la Cultura y las Artes, colección Pequeña Galería del Escritor Hispanoamericano, 2013, isbn: 978-607-441-232-1). Cuenta con publicaciones en las revistas Cuadernos del Hipogrifo (issn: 2282-4030), Káñina, Revista de Artes y Letras de la Universidad de Costa Rica (issn: 2215-2636), Semiosis (Universidad Veracruzana, issn: 0187-9316) y en Escritos (Benemérita Universidad Autónoma de Puebla, issn: 01888-6126), entre otras”.

  • Cuauhtémoc Natahí Hernández Martínez. Departamento de Filosofía, Universidad de Guanajuato, México. Conferencia: “Foucault, la política y lo político”. 10 de noviembre de 2016. 18:00 horas.

 Resumen

“Más allá de las posiciones políticas y partidarias que Michel Foucault asumió, no cabe duda que hay una relación vinculante y estrecha entre su obra y el intenso activismo político que desarrolló durante su trayectoria intelectual. Así, sus investigaciones fueron emprendidas con el objetivo de intervenir en las luchas sociales contemporáneas e incluso Foucault mismo llegó a insistir que sus actividades intelectuales aspiraban a tener un impacto político. En este sentido, podríamos decir que en esta manera de entretejer actividad intelectual y actividad política es la propia vida la que adquiere una dimensión política. En la charla, lo que nos proponemos analizar y explorar es, precisamente, esta peculiar relación entre vida y obra, entre actividad política y actividad intelectual en Michel Foucault”.

Datos curriculares

“Cuauhtémoc Natahí Hernández Martínez. Doctor en Filosofía por la Universidad de Guanajuato, México. Actualmente, se desempeña como profesor e investigador del Dpto. de Estudios de Cultura y Sociedad de la misma institución. Su interés de investigación es el pensamiento crítico, especialmente la biopolítica y la teoría crítica”.

  • Patricia Castillo Becerra. Departamento de Filosofía, Universidad de Guanajuato, México. Conferencia: “¿Devenir deleuziano?”. 17 de noviembre de 2016. 18:00 horas.

Resumen

“La conferencia se concentrará en establecer puntos de contraste entre la propuesta ontológica en algunas de las obras principales de Gilles Deleuze (Paris, 1925) y algunos problemas en el panorama filosófico continental. En particular se pondrá en juego la idea del devenir desde su propuesta filosófica y los posibles alcances del “siglo deleuziano”.

Datos curriculares

“Patricia Castillo Becerra. Doctora en filosofía por la Universidad de Sevilla, España. Miembro del Sistema Nacional de Investigadores de México (CONACyT, Nivel 1). Es actualmente Profesora Asociada C en el Departamento de Filosofía de la Universidad de Guanajuato, México. Sus área de investigación se concentra en la deriva ontológica contemporánea, principalmente: Heidegger, Lévinas y Deleuze. Ha publicado los libros: Acontecimiento y expresión literaria: Estudios sobre Deleuze (Editorial Colofón, México, 2016. En prensa), La ontología del primer Lévinas (UG, México, 2013) y el artículo « La méta-phénoménologie chez Levinas et Henry » para la Revue Internationale Michel Henry de la Universidad Católica de Lovaina (Bélgica, 2016), entre otros”.

  • Andreas Kurz. Departamento de Letras Hispánicas, Universidad de Guanajuato, México. Conferencia: “Roland Barthes, “Sarrasine” y la frase interminable”. 24 de noviembre de 2016. 18:00 horas. 

Resumen

S / Z es un libro atípico en la vasta producción de Roland Barthes, un libro – regalo que Barthes se escribe / obsequia a sí mismo. El intento de analizar fragmento por fragmento una narración de escasas 30 páginas es un parteaguas –aunque no haya hecho escuela- no sólo en los estudios literarios, sino también en el pensamiento francés de la segunda mitad del siglo xx. Barthes aprende, en el transcurso de su análisis y a pesar de su propia idea de la superioridad lectora del crítico, que no hay texto interpretable, que certeza sobre las intenciones de un cuento, un poema, una novela jamás se producirá, ni siquiera mediante una autopsia al mismo tiempo sádica e impecable como la practicada en S / Z. Quiero leer S / Z junto con sus Ensayos críticos y El grado cero de la escritura. Creo que el conjunto de los tres libros permite esbozar del pensamiento metafísico de Roland Barthes que, en buena medida, sea capaz de representar la metafísica de la teoría francesa de los años 50, 60, 70 y 80 del siglo xx”.

Datos curriculares

“Andreas Kurz. Estudió literatura comparada en la Universidad de Viena, así como una Maestría en Letras Hispánicas en la Universidad de las Américas–Puebla. Se doctoró con una tesis sobre la influencia francesa en el modernismo finisecular mexicano. Impartió clases en la Universidad de Viena, la UDLA-P, el Tec de Monterrey, el ITAM, el Claustro de Sor Juana y la UNAM. Es profesor en la Universidad de Guanajuato, México, donde dirige el Departamento de Letras Hispánicas. Publicó libros sobre el modernismo mexicano, Alejo Carpentier, la problemática de la mimesis literaria y diversas temáticas de la literatura mexicana del siglo xix. Su libro Austria: una ficción, aparecerá a finales del 2016. Es miembro del Sistema Nacional de Investigadores (SNI), nivel 2. Actualmente desarrolla un proyecto de investigación básica sobre las representaciones literarias del segundo imperio mexicano en Austria y México”.

  • Rodolfo Cortés del Moral. Departamento de Filosofía, Universidad de Guanajuato, México. Conferencia: “Sobre el concepto de prácticas discursivas”. 1 de diciembre de 2016. 18:00 horas.

Resumen

“El objetivo principal de esta exposición consiste en presentar al concepto de prácticas discursivas como ejemplo paradigmático de los conceptos complejos, a través de los cuales es factible desarrollar formas de análisis y de reflexión crítica sobre los procesos emergentes de la sociedad contemporánea, principalmente de aquellos que atañen a fenómenos tales como la mundialización, la reconfiguración de los procesos de subjetivación, así como la informatización del conocimiento y la cultura. A través de estos planteamientos se busca poner de manifiesto la necesidad de reemplazar los criterios analíticos y simplificantes que han prevalecido en las ciencias sociales y en las teorías de la cultura por enfoques y criterios acordes con la naturaleza compleja y multicausal de los procesos y estados de cosas de la sociedad contemporánea”.

Datos curriculares

“Rodolfo Cortés del Moral. Doctor en Filosofía por la UNAM. Profesor de tiempo completo de la Universidad de Guanajuato, México. Director del Departamento de Filosofía del Campus Guanajuato de la Universidad de Guanajuato; miembro del cuerpo académico de Filosofía Contemporánea. Libros publicados: El método dialéctico (1977 y 1985); Hegel y la ontología de la historia (1980); Sujeto-Objeto (1984); Filosofía y racionalidad contemporánea (2000); Sobre el concepto de racionalidad (2007). Últimos libros colectivos: Los usos de la dialéctica. El pensamiento filosófico de José Revueltas (2016); Perfiles y perspectivas del pensamiento complejo (2015); Complejidad, la encrucijada del pensamiento (2012); Modos de subjetivación (2011); Complejidad y pensamiento crítico (2009)”.

  • Con información del Departamento de Filosofía de la Universidad de Guanajuato a través de sus Cuerpos Académicos y de la Coordinación de Extensión y Difusión de la Filosofía, la Alianza Francesa de Guanajuato y el Mexican Cultural Centre (MCC).